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 AFP le 06/04/2011 à 23:17

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Tony
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MessageSujet: AFP le 06/04/2011 à 23:17   Mer 6 Avr - 21:37

Après des mois de résistance, le Portugal se résout à appeler à l'aide :

Après des mois de résistance, le gouvernement socialiste portugais, démissionnaire depuis le 23 mars, s'est finalement résolu mercredi à adresser une demande d'aide financière à la Commission européenne, invoquant l'"aggravation dramatique" de la situation financière du pays.

"Le gouvernement a décidé aujourd'hui même d'adresser une demande d'assistance financière à la Commission européenne afin de garantir les conditions de financement de notre pays, de notre système financier et notre économie", a annoncé le Premier ministre José Socrates, dans une allocution télévisée.

Cette demande d'aide a été aussitôt confirmée par le président de la Commission, José Manuel Barroso, dans un communiqué. Elle pourrait s'élever à environ 75 milliards d'euros, selon l'estimation faite fin mars par le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker.

Après avoir résisté pendant des mois aux pressions des marchés mais aussi de ses partenaires européens, José Socrates a justifié cette demande par le rejet au Parlement de son nouveau programme d'austérité qui avait entraîné sa démission et, a-t-il dit, "aggravé de façon dramatique la situation financière du pays".

M. Socrates a notamment rappelé les récentes dégradations de la note souveraine du Portugal par les principales agences financières et le renchérissement du coût des emprunts d'Etat, illustré mercredi par les taux records exigés par les investisseurs lors de la dernière émission de dette portugaise, de plus d'1 milliard d'euros.

"Je suis fermement convaincu que cela va encore s'aggraver si rien n'est fait", a ajouté M. Socrates.

"Comme vous le savez j'ai lutté toute l'année passée pour que cela n'arrive pas", a rappelé le Premier ministre démissionnaire. "J'ai toujours envisagé une demande d'aide extérieure comme une solution de dernier recours. Mais ne pas prendre cette décision comporterait des risques que le pays ne peut pas courir", a-t-il ajouté, alors que le Portugal doit rembourser d'ici la mi-juin plus de 9 milliards d'euros de dette.

Avant lui, le ministre des Finances Fernando Teixeira dos Santos avait reconnu la nécessité de "recourir aux mécanismes de financement disponibles dans le cadre européen" tout en soulignant que "cela exigera la participation et l'engagement des principales forces et institutions politiques".

Mercredi soir, le président de la Commission européenne a assuré que la demande portugaise "serait examinée le plus rapidement possible", les ministres des Finances de l'Union européenne se retrouvant vendredi à Budapest pour une réunion informelle de deux jours.

"Nous avons des instruments en place qui sont opérationnels, à savoir le MESF (Mécanisme européen de stabilisation financière) et le FESF (Facilité européenne de stabilité financière), pour lesquels les conditions d'accès sont claires et connues", avait auparavant rappelé le porte-parole de la Commission pour les Affaires économiques, Amadeu Altafaj.

Il avait toutefois insisté sur les "conditions" attachées à ces dispositifs mis en place au printemps 2010, à la suite de la crise grecque, et notamment la nécessité d'un "programme d'ajustement économique".

Le Fonds monétaire international (FMI) a affirmé mercredi soir qu'il se tenait "prêt" à venir en aide au Portugal, comme il l'avait déjà fait pour l'Irlande.

Après la démission du gouvernement de M. Socrates, le Parlement portugais a été dissous et des élections législatives anticipées convoquées pour le 5 juin.

Le chef du principal parti d'opposition de centre-droit, le Parti social-démocrate (PSD), a toutefois annoncé mercredi soir qu'il soutenait la demande d'aide financière, se disant prêt à "faciliter" les négociations que devra mener le gouvernement démissionnaire.

"Le PSD fera tout pour soutenir cette demande au plan extérieur, mais aussi pour faciliter les négociations que le gouvernement devra nécessairement conduire", a assuré M. Pedro Passos Coelho, donné favori par les sondages pour succéder à M. Socrates.


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MessageSujet: Portugal : vers un plan d'aide de 80 milliards d'euros   Ven 8 Avr - 23:13

AFP le 08/04/2011 à 23:35

Les ministres européens des Finances ont annoncé vendredi préparer un plan d'aide d'un montant d'environ 80 milliards d'euros pour le Portugal, lié à des mesures d'austérité "ambitieuses" qui devront être adoptées d'ici à la mi-mai.

"Pour le moment, sur la base d'estimations très, très préliminaires, nous pouvons dire que le programme sera probablement" d'un montant "d'environ 80 milliards d'euros", a indiqué le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, au cours d'une réunion des ministres des Finances européens à Gödöllö, à une trentaine de kilomètres de Budapest.

Il s'agira d'"un programme multi-annuel, le plus probablement sur trois ans", a-t-il précisé.

Le commissaire a ajouté que le plan devrait contenir des mesures spécifiques pour les banques portugaises. "Je suis certain qu'il y aura une allocation spécifique pour la stabilité financière", a-t-il dit.

En échange de l'aide financière, les ministres des Finances ont souligné que Lisbonne devrait s'engager à des mesures "strictes" pour assainir ses finances publiques et réformer son économie.

Son programme "devra comprendre à la fois des ajustements budgétaires ambitieux" et "des réformes structurelles", les deux étant "essentiels", a souligné le président de la Banque centrale européenne (BCE), le Français Jean-Claude Trichet.

M. Rehn a précisé que ces efforts "devraient inclure un ambitieux programme de privatisations, qui aidera à alléger le fardeau de la dette".

Le programme de mesures budgétaires devra être négocié par la Commission, la BCE et le FMI avec les autorités portugaises, "en impliquant les principaux partis politiques", ont indiqué par ailleurs les ministres dans une déclaration.

Le FMI a annoncé vendredi à Washington avoir reçu la demande formelle d'assistance financière de Lisbonne, et son directeur général Dominique Strauss-Kahn a dit vouloir "réagir promptement".

Pour les ministres européens, l'objectif est d'atteindre "un accord avec tous les partis" portugais, afin que le programme puisse être "mis en place rapidement après la formation d'un nouveau gouvernement".

Dès vendredi après-midi, le ministre des Finances portugais, Fernando Teixeira dos Santos, a cependant déclaré qu'il ne revenait "pas au gouvernement de négocier avec l'opposition, mais aux parties impliquées du côté européen, la Banque centrale européenne, la Commission et le Fonds monétaire international".

M. Rehn a aussitôt appelé les partis politiques au Portugal à faire preuve de "responsabilité" afin de "surmonter les difficultés actuelles, pour le bien du Portugal".

Le ministre belge des Finances, Didier Reynders, a reconnu de son côté que les négociations étaient "compliquées" par la situation politique au Portugal.

Le pays est plongé dans une grave crise politique depuis la démission le 23 mars du Premier ministre José Socrates. Des élections législatives anticipées doivent avoir lieu le 5 juin.

La demande d'aide de Lisbonne, déposée officiellement jeudi soir, était jugée inéluctable: la pression des marchés financiers s'est accrue ces derniers jours, les principales agences de notation dégradant leurs notes du pays et les investisseurs exigeant des taux historiquement élevés pour lui prêter de l'argent.

Le Portugal est le troisième pays de la zone euro à bénéficier d'une aide de l'UE et du FMI en l'espace d'un an, après la Grèce, à laquelle avait été accordé un plan de soutien de 110 milliards d'euros en mai 2010, et l'Irlande, qui a obtenu en décembre un plan de 85 milliards d'euros.

Les ministres des Finances espèrent mettre fin à l'effet domino dans la zone euro, et notamment éviter d'avoir à secourir l'Espagne, qui a des liens étroits avec l'économie portugaise et est considérée sur les marchés comme un prochain candidat potentiel à une aide.


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