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 Pétrole : stabilité avant l'EIA, le WTI toujours sous 75 $.

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MessageSujet: Re: Pétrole : stabilité avant l'EIA, le WTI toujours sous 75 $.   Mar 1 Fév - 8:14

AFP le 01/02/2011 à 08:01

Le baril de pétrole reste au-dessus des 100 dollars en raison des troubles en Egypte :


Le cours du brut restait au-dessus des 100 dollars le baril mardi dans les échanges électroniques en Asie, le marché craignant que les troubles en Egypte perturbent les approvisionnement via le canal de Suez, ont indiqué les analystes.

Dans les échanges matinaux, le baril de Brent de la Mer du Nord à échéance identique reculait de 57 cents mais restait au-dessus du seuil des 100 dollars, à 100,44 USD. Celui de "light sweet crude" pour livraison en mars perdait 22 cents à 91,97 dollars.

L'Egypte n'est pas un gros producteur de pétrole mais le pays abrite le canal de Suez, qui voit passer chaque jour un million de barils, depuis le Golfe jusqu'à la Méditerranée.

Les cours se sont un peu repliés en début de séance en Asie en raison de prises de bénéfices, a indiqué Ong Yi Ling, analyste chez Phillip Futures à Singapour.

"L'une des causes du repli est sans doute la prise de bénéfices car nous avons atteint un plus haut depuis 27 mois", a-t-elle noté, soulignant que cette baisse pourrait n'être que temporaire au vue de la situation en Egypte.

Le pays se préparait mardi à la tenue de marches géantes prévues pour marquer une semaine d'une révolte sans précédent contre le président Hosni Moubarak.


Evolution du prix du baril de Brent depuis 2008
© AFP

Mais la hausse des cours va se ralentir car les acteurs du marché pétrolier seront soucieux de ne pas faire dérailler la reprise de l'économie mondiale, a estimé l'analyste.

Lundi sur New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mars a terminé à 92,19 dollars, pour un gain de 2,85 dollars (+3,19%). Il a atteint 92,84 dollars, son plus haut niveau depuis octobre 2008.

Dans le même temps, le Brent a dépassé la barre des 100 dollars à Londres, franchi pour la dernière fois à cette même époque. Sur l'Intercontinental Exchange, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance en mars a clôturé à 101,01 dollars, en hausse de 1,59 dollar, après être monté jusqu'à 101,73 dollars.


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MessageSujet: Pétrole : le Brent reprend les 100 dollars.    Mer 9 Fév - 12:41

Cercle Finance le 09/02/2011 à 13:24

Les cours de l'or noir enregistraient une légère reprise mercredi midi avant que l'EIA ne publie les statistiques relatives aux stocks américains. Aux environs de 13 heures 20, le cours du baril de Brent de Mer du Nord se reprenait modestement de 0,6% à 100,6 dollars, quand le WTI américain de même échéance reprenait 0,4% à 87,3 dollars.

Le léger retour de l'optimisme tient aux stocks de brut et de produits raffinés que l'Energy Information Agency (EIA) publiera cet après-midi. Ils sont utilisés comme un baromètre de la demande pétrolière américaine, la plus importante au monde qui pour cette raison joue un rôle directeur sur les marchés.

Hier, le consensus tablait globalement sur une hausse de plus de 2 millions d'unités des réserves commerciales de brut, quand ceux d'essence pourraient prendre 3 millions d'unités pour atteindre un niveau record de ces 20 dernières années.

Or l'American Petroleum Institute (API), organisme professionnel qui publie les mêmes chiffres que l'EIA avec 24 heures d'avance et une méthodologie différente, a fait état hier soir d'une baisse de 1,5 million des réserves de brut. Habituellement, les deux mesures sont convergentes en tendance.


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MessageSujet: AFP le 11/02/2011 à 21:44   Ven 11 Fév - 22:36

Pétrole : le baril finit à 85 dollars à New York après le départ de Moubarak

Les prix du pétrole ont nettement reculé vendredi à New York, après l'annonce du départ du président égyptien Hosni Moubarak, mais ils sont restés en légère hausse à Londres, signe de la prudence des opérateurs.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mars a terminé à 85,58 dollars, en recul de 1,15 dollar par rapport à la veille.

Mais, à Londres, sur l'IntercontinentalExchange, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance identique a gagné 56 cents à 101,43 dollars.

Les cours ont décroché à New York "à la suite de la démission du président Moubarak", a expliqué Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.

"En Europe, les gens attendent de voir comment la situation va évoluer en Egypte dans les semaines à venir", a ajouté l'analyste, relevant que le Vieux Continent était plus exposé aux approvisionnements en hydrocarbures en provenance du Proche-Orient.

L'Egypte contrôle deux routes stratégiques pour l'acheminement du pétrole des pays du Golfe: le canal de Suez et l'oléoduc Suez-Méditerranée (Sumed).

Le président du pays a finalement démissionné vendredi, chassé par la rue, et a remis les pouvoirs à l'armée.

"Les troubles au Proche-Orient n'affectent pas directement" le marché américain, a relevé Rich Ilczyszyn, de Lind-Waldock. "La volatilité est moins forte (sur les cours new-yorkais) que sur le Brent".

"Ce qui m'inquiète, c'est la possible propagation" des troubles aux autres pays de la région, a-t-il ajouté. "A mon avis, ce n'est pas fini. L'incertitude reste importante".

L'éclatement de la révolte en Egypte avait propulsé le baril de Brent à plus de 100 dollars le 31 janvier, pour la première fois depuis plus de deux ans.

"Un vide existe maintenant au niveau du pouvoir", a estimé Zakir Lorgat, analyste chez Inenco. "Le marché pétrolier va donc rester agité jusqu'à ce qu'une décision soit prise sur ce à quoi va ressembler le gouvernement égyptien".

Selon cet analyste, le marché "va chercher à être rassuré quant à la stabilité de la région dans les semaines et mois à venir".

Les cours à New York restent par ailleurs plombés par l'abondance des stocks de brut à New York.

Le terminal de Cushing (Oklahoma, sud), premier centre de stockage du pays, est proche de la saturation, une situation qui ne devrait pas s'arranger à court terme alors qu'un nouvel oléoduc a été mis en service mardi pour l'approvisionner, a relevé Andy Lipow.

Cet oléoduc, opéré par le groupe pétrolier TransCanada, permet d'acheminer le brut canadien vers Cushing. Il est intégré dans le réseau d'oléoducs Keystone, dont la capacité totale atteint 591.000 barils par jour.


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MessageSujet: Libye : les événements font bondir les cours du pétrole   Lun 21 Fév - 16:25

AFP le 21/02/2011 à 17:06

Les violences en Libye, premier gros exportateur de pétrole à être touché par la contestation qui s'étend dans le monde arabe, inquiètent les marchés et font bondir les cours de l'or noir, même si les approvisionnements ne sont pas encore menacés, selon les analystes.

Le prix du brent de la mer du Nord, le brut de référence, a dépassé lundi les 105 dollars à Londres, un sommet depuis 2008, tandis que son équivalent nord-américain, le "light sweet crude" (WTI) a atteint son niveau le plus élevé en deux semaines, à 89,78 dollars.

"Les violences en Libye sont le principal facteur de cette hausse des prix", relève une note de la Commerzbank, tandis qu'une analyste de Forex.com observe que "l'agitation politique (dans le pays) effraie le marché des matières premières".

"Le marché tient compte du facteur risque", explique Pierre Terzian, directeur de la revue Petrostratégies. "La Libye est un producteur important en Méditerranée, avec une production de plus de 1,5 million de barils par jour (...) et l'impact relatif sur le bassin méditerranéen peut être important", souligne-t-il.

La Libye, membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), est l'un des quatre principaux producteurs d'Afrique avec le Nigeria, l'Angola et l'Algérie. Sa production est évaluée entre 1,5 et 1,8 mbj avec des réserves estimées à 42 milliards de barils, selon des données de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).

Tripoli est surtout un important fournisseur des pays européens, avec plus de 400.000 barils exportés quotidiennement vers l'Italie, 178.000 vers l'Allemagne, 133.000 vers la France et 115.000 vers l'Espagne, d'après des statistiques de 2009.

La situation a conduit plusieurs grandes compagnies étrangères opérant en Libye à annoncer le rapatriement de leur personnel non indispensable dans le pays, une mesure habituelle dans ce type de crise mais qui n'affecte pas pour l'heure la production d'hydrocarbures, selon Pierre Terzian.

"Il y a pour l'instant largement de quoi remplacer les stocks libyens. Si les exportations libyennes s'arrêtaient, il y aurait des problèmes logistiques parce qu'il faudrait les remplacer", estime Christophe Barret, analyste pour le Crédit Agricole à Londres.

Selon lui, les risques de pénurie sont faibles au regard des stocks élevés dans les pays de l'OCDE et des capacités excédentaires de production de l'Opep, qui repose en grande partie sur les capacités de l'Arabie saoudite, premier producteur mondial de pétrole, indique-t-il.

"C'est le Brent qui est principalement touché pour l'instant", souligne David Hart, analyste chez Westhouse Securities, à Londres. Mais, poursuit-il, "si les choses s'agitent, l'impact sur le marché du pétrole deviendra plus large et nous observerons de fortes hausses sur" le brut coté à New York.

Dans ces conditions, le marché scrute les moindres signes de contagion au reste de la région, de l'Algérie, à Bahreïn en passant par l'Iran, tous des acteurs importants dans le secteur des hydrocarbures et où des manifestants réclament des changements politiques.

"Si la Libye plus l'Iran s'arrêtaient pour quelques temps, il y aurait une flambée des prix" sur les marchés, cite à titre d'exemple M. Barret.

"Les choses ne se limitent pas à la Libye seule, poursuit-il. Le marché commence à prendre une vue d'ensemble. Si vous suivez cette sorte d'effet domino et où il mène en dernier recours, alors le risque devient de plus en plus important", souligne de son côté David Hart.


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MessageSujet: PETROLE : Les cours portés par les troubles en Libye   Mer 23 Fév - 13:22

Dow Jones le 23/02/2011 à 14:02

Les prix du brut s'inscrivent en hausse mercredi, les troubles politiques en Libye ayant abouti à des interruptions de la production pétrolière dans le pays.

Plusieurs groupes pétroliers internationaux, dont Repsol YPF (REP) et Wintershall, ont annoncé mardi l'arrêt de leur production dans le pays. Cela représente pour ces deux seules compagnies 300.000 barils par jour de moins, soit près de 20% de la production totale de la Libye. D'autres groupes, parmi lesquels Eni SpA (E) et Total SA (TOT), ont également signalé qu'il pourrait y avoir un impact sur leur production.

Les ports libyens étant fermés, le marché pétrolier se prépare à perdre l'essentiel voire la totalité des 1,3 million de barils par jour exportés par le pays. Une grande partie de ce pétrole est de bonne qualité, ce qui rend d'autant plus difficile un remplacement rapide de cet approvisionnement.

Le ministre saoudien du Pétrole a déclaré mardi que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole pourrait augmenter la production en compensation. Les investisseurs restent néanmoins inquiets au vu des manifestations en Algérie et en Iran.

A 12h39, le contrat d'avril sur le Brent coté à l'ICE de Londres gagnait 1,32 dollar, à 107,10 dollars le baril, tandis que le contrat d'avril du Nymex progressait 0,55 dollar, à 95,97 dollars le baril.


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MessageSujet: Pétrole : le Brent dérape sous les 110 dollars.   Mar 15 Mar - 13:07

Cercle Finance le 15/03/2011 à 13:13

Le pétrole n'échappe pas au mouvement de liquidation des actifs risqués que symbolise ce midi la baisse marquée des indices boursiers. Vers 13 heures, le baril de Brent de Mer du Nord d'échéance avril dérapait de 4,3% à 108,9 dollars, quand le WTI américain de même livraison reculait de 3,8% à 97,35 dollars.

Rien en va plus, comme le résumait ce la banque privée helvétique Pictet & Cie : “le monde est une véritable cocotte-minute, avec des risques nucléaires au Japon, le problème de la Libye qui s'accentue avec une communauté internationale qui condamne Kadhafi sans pour autant intervenir, et les troupes armées d'Arabie Saoudite qui sont entrées au Bahreïn...”.

Certes, les derniers développements au Moyen-Orient et surtout au Bahreïn témoignent d'une détérioration de la situation : désormais, dans le cadre du Conseil de coopération du golfe (arabo-persique), l'Arabie saoudite, qui reste de loin le 1er producteur mondial de brut, est militairement impliquée.

Cependant et à l'image des dégagements qui plombent les marchés d'actions, les actifs risqués sont actuellement liquidés par les investisseurs. Les matières premières, dont l'or noir, en font également partie.

En outre, la consommation de brut du Japon, qui était supérieure à 4,4 millions de barils/jour l'an dernier, sera limitée par les conséquences du tsunami.


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MessageSujet: Pétrole (WTI) : remonte au contact des 103$.   Mar 22 Mar - 13:57

Cercle Finance le 22/03/2011 à 09:00

Le Pétrole (WTI) remonte au contact des 104$ (avant de se stabiliser vers 103$): la zone des 97,5$ a clairement fait office de support et le baril se dirige vers un retracement du zénith annuel des 105,3/105,5E des 7 et 8 mars.
Au-delà, plus guère de résistance avant les 110$ (zénith de mi-septembre 2008) puis le 'gap' des 114E (de fin août 2008).


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MessageSujet: AFP le 06/04/2011 à 21:27   Mer 6 Avr - 19:42

Nouveau sommet pour le pétrole à New York, à plus de 109 dollars :

Les prix du baril de pétrole ont dépassé 109 dollars pour la première fois depuis septembre 2008 mercredi à New York, toujours soutenus par les combats en Libye, auxquels s'ajoute un affaiblissement de la monnaie américaine.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai a terminé à 108,83 dollars, en hausse de 49 cents par rapport à la veille.

Il est grimpé en séance à 109,15 dollars, son plus haut niveau depuis septembre 2008.

A Londres, sur l'IntercontinentalExchange, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance identique a bondi jusqu'à 123,37 dollars, prix inédit depuis début août 2008.

Il s'est ensuite replié et s'échangeait vers 19H00 GMT à 122,22 dollars, stable par rapport à mardi.

"La hausse de l'euro a exercé une influence importante" sur les échanges, a expliqué Matt Smith, de Summit Energy, rappelant "la relation qui existe entre affaiblissement du dollar et renforcement des prix du brut".

Le dollar est au plus bas depuis janvier 2010 face à l'euro. Or, un recul du billet vert a tendance à encourager les achats de matières premières pour les investisseurs qui cherchent à protéger leur capital.

"Cela a apporté un vrai soutien au brut, alors que les chiffres des stocks sont ressortis neutres" aux Etats-Unis, a ajouté l'analyste.

Les réserves de brut ont augmenté de 2 millions de barils la semaine dernière dans le pays, et affichent une progression de plus de 11 millions de barils sur l'ensemble de mars. Mais cette hausse de l'offre avait été anticipée par les analystes.

Plus généralement, "le marché ne veut pas baisser tant que l'incertitude persiste quant à la situation au Moyen-Orient", a constaté Matt Smith.

En Libye, des bombardements ont de nouveau eu lieu mercredi près du port pétrolier de Brega (800 km à l'Est de Tripoli), tandis que les insurgés appelaient l'Otan à de nouvelles frappes pour tenter de briser le siège de Misrata par les troupes loyalistes fidèles au dirigeant Mouammar Kadhafi.

Les prix du brut avaient atteint leurs records historiques le 11 juillet 2008, à plus de 147 dollars à New York comme à Londres.


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MessageSujet: AFP le 07/04/2011 à 21:36   Jeu 7 Avr - 21:13

Le pétrole au-dessus des 110 dollars à New York, 1ère fois depuis 2008 :

Les prix du pétrole ont nettement progressé jeudi à New York, montant à plus de 110 dollars pour la première fois depuis septembre 2008 sur fond de tensions persistantes dans le monde arabe et après un bon indicateur aux Etats-Unis.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai a terminé à 110,30 dollars, en hausse de 1,47 dollar par rapport à la veille.

Il est monté en séance jusqu'à 110,44 dollars, son plus haut niveau depuis septembre 2008, effaçant la barre très scrutée de 110 dollars.

"C'était un seuil technique très important", a souligné John Kilduff, d'Again Capital.

Et pas parce qu'il s'agissait d'un chiffre rond.

"C'était le grand seuil de 2008, le niveau à partir duquel les prix se sont vraiment envolés pour grimper jusqu'à 147 dollars, et qui s'est révélé, une fois les prix retombés, un seuil de résistance", a rappelé M. Kilduff.

Le baril a accru ses gains tout au long de la séance, qu'il avait entamée en hausse grâce à de bons chiffres de l'emploi aux Etats-Unis.

Le nombre de nouveaux chômeurs inscrits a en effet de nouveau reculé la semaine dernière aux Etats-Unis.

La situation restait tendue sur le marché pétrolier, pouvant "changer dans la minute", a souligné Tom Bentz, de BNP Paribas.

En Libye, le gouvernement a accusé les forces britanniques de bombarder des installations pétrolières du champ d'Al-Sarir, dans le sud-est du pays, causant des dégâts matériels selon lui.

L'Otan a nié ces affirmations. Le général Charles Bouchard, commandant de l'opération baptisée Unified Protector a au contraire accusé les forces fidèles au colonel Kadhafi et précisé qu'un incendie avait été déclenché dans une installation au nord de Sarir.

"Dans tous les cas, c'est une installation qui pourrait empêcher du pétrole (libyen) de revenir sur le marché", a observé Tom Bentz.

Par ailleurs, le général américain Carter Ham, commandant des forces américaines pour l'Afrique, a estimé qu'il était peu probable que les rebelles libyens parviennent à lancer un assaut sur Tripoli pour renverser le colonel Mouammar Kadhafi.

Cela suggère que "potentiellement le pétrole libyen pourrait rester hors course pendant une période prolongée", a estimé John Kilduff.


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MessageSujet: Pétrole : le Brent s'approche maintenant des 125 dollars.   Ven 8 Avr - 14:21

Cercle Finance le 08/04/2011 à 13:26

Baisse du dollar, situation confuse en Libye et poursuite des troubles contestataires dans le reste du Moyen-Orient : dans un tel contexte, les arguments craignant que la hausse du pétrole n'en limite la demande peinent à se faire entendre. Vers 13 heures 20, le baril de Brent de Mer du Nord d'échéance mai gagnait encore 1,6% à 124,7 dollars, quand le WTI américain de même livraison s'adjugeait 1,3% à 111,6 dollars.

En effet, le billet vert perd encore du terrain contre l'euro (-0,7% depuis hier soir, soit -7,65% depuis le début de l'année), un mouvement qui se retrouve également, dans une moindre mesure, contre le franc suisse (-2% depuis le début de l'année). Le recul de l'unique devise de négociation de l'or noir tend, mécaniquement, à en faire monter le prix.

La situation ne se clarifie guère en Libye dans un “jeu à trois” entre rebelles, forces internationales et forces loyalistes à Mouammar Kadhafi. Ce matin à l'OTAN, qui coordonne les opérations militaires internationales, le contre-amiral Russell Harding a déclaré que 'dans les dernières 48 heures, 318 sorties aériennes ont été effectuées, conduisant à des frappes sur 23 objectifs en Libye'. Il a évoqué un effort militaire significatif, indiquant que les forces aériennes coalisées totalisent 600 heures de vol par jour actuellement.

Les combats ont d'ailleurs touché des installations pétrolières, ce qui inquiète le marché et pourrait encore réduire ce qui reste de la production pétrolière libyenne. Le contre-amiral Harding a vertement réfuté les allégations des loyalistes selon lesquels le champ pétrolifère de Sarir, en feu, aurait été bombardé par l'OTAN. “Je le répète, aucune frappe de l'OTAN n'a eu lieu dans cette région”, a-t-il affirmé lors de son point presse quotidien. Quel qu'en soit le responsable, ce site est néanmoins la proie des flammes.

Chez ING Investment Management, on souligne que la hausse du pétrole doit beaucoup à la situation du Moyen-Orient, mais aussi aux craintes de nouvelles mesures d'assouplissement quantitatif de la part de la Fed, alors que le 'QE II' prendra fin en milieu d'année.

Rappelons enfin qu'en 2010, le prix moyen du baril de Brent était de 79,5 dollars.


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MessageSujet: Pétrole : le baril tient la corde, le Brent à 125 dollars.   Jeu 28 Avr - 13:49

Cercle Finance le 28/04/2011 à 13:25

Soutenu par les annonces de la Fed et les stocks pétroliers américains, le pétrole reculait très modérément jeudi midi. Vers 13 heures 20, le baril de Brent de Mer du Nord d'échéance juin cédait symboliquement 0,1% à 125 dollars, quand le WTI américain de même livraison reculait de 0,2% à 112,6 dollars.

Force est de constater que le prix de l'or noir réagit bien peu aux craintes macroéconomiques causées par son prix actuel. Pourtant hier, la Fed a réduit ses prévisions de croissance 2011 pour les Etats-Unis de 3,4-3,9% à 3,1-3,3%, tout en relevant celle d'inflation de 1-1,3% à 1,3-1,6%.

'Un des principaux risques [pesant sur la croissance] est que les prix élevés du pétrole pèsent davantage sur les dépenses réelles des consommateurs que nous ne l'anticipons actuellement', écrivaient d'ailleurs ce matin les analystes de Bank of America - Merrill Lynch Global Research.

Mais de l'autre côté, si la banque centrale américaine a exclu de lancer un QE3 après la fin du QE2 en juin, elle continuera de réinvestir le montant des titres déjà en portefeuille arrivant à échéance. Et aucune hausse des taux n'est signalée. Or une politique monétaire accommodante est de nature à soutenir les prix des actifs.

Les statistiques hebdomadaires publiées hier par l'Energy Information Agency (EIA) pour les Etats-Unis laissent également dans le flou : les stocks commerciaux de brut ont décollé de 6,1 millions de barils à 363,1 millions d'unités, là où le consensus tablait au pire sur une hausse de deux millions d'unités. A leur niveau actuel, ces stocks sont revenus à celui qu'ils ont atteint pour la dernière fois fin octobre/début novembre 2010. Un an plus tôt en 2010, ils se situaient à 358 millions de barils.

Mais si le brut léger s'accumule toujours dans les réservoirs, les stocks d'essence, eux, ont reculé de 2,5 millions d'unités à 205,6 millions d'unités alors qu'approche la 'driving season'. A l'inverse du brut, il faut remonter à fin août 2009 pour retrouver un niveau aussi bas, signe d'une certaine reprise de la demande ! Un an plus tôt, les réserves commerciales d'essence étaient d'ailleurs de 223,6 millions d'unités.

Enfin, le dollar n'en finit pas de dégringoler contre les devises concurrentes et s'approche maintenant des 1,49 dollar l'euro. Il a perdu plus de 10% face à l'euro depuis le début de l'année. Mécaniquement, un tel mouvement des changes tend à soutenir le prix du baril dont le dollar est l'unique devise de négoce.


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MessageSujet: Dollar et indicateurs font plier le pétrole sous 100 dollars   Jeu 5 Mai - 19:59

AFP le 05/05/2011 à 21:07


Dollar et indicateurs font plier le pétrole sous 100 dollars à New York :


Les prix du pétrole ont dégringolé de près de 10 dollars jeudi à New York à moins de 100 dollars, retombant violemment sous ce seuil pour la première fois depuis près de deux mois face à des indicateurs décevants et un bond de la monnaie américaine.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juin a terminé à 99,80 dollars, soit une dégringolade de 9,44 dollars par rapport à la veille (-8,64%).

Le baril de pétrole n'avait pas clôturé sous le seuil de 100 dollars depuis le 16 mars, époque à laquelle les soulèvements dans le monde arabe et l'inquiétude sur la crise nucléaire au Japon avaient fait s'envoler les prix.

"Ca été un marché incroyable. Tout le monde achetait du pétrole", s'est remémoré Rich Ilczyszyn, de Lind-Waldock. "Maintenant c'est la course au retrait la plus rapide. Tout le monde se retire en même temps".

Les marchés de matières premières, actifs privilégiés des investisseurs ces derniers temps, ont dans l'ensemble subi de lourdes pertes accentuées par un net raffermissement du dollar.

L'affaiblissement de la monnaie américaine avait profité à l'énergie et aux métaux, actifs tangibles et protection contre l'inflation pour les investisseurs.

Elle s'est nettement reprise jeudi, notamment face à l'euro contre lequel il reprenait plus de 2 cents après des commentaires moins agressifs qu'attendu de la part du président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet.

Les investisseurs revoyaient également leurs positions après une nouvelle déception sur un indicateur.

"Les inquiétudes pour l'économie, qui paralysent vraiment le marché, ont été renforcées par une envolée des demandes hebdomadaires d'allocations chômage", a constaté John Kilduff, d'Again Capital.

Les nouvelles inscriptions au chômage ont augmenté fortement aux Etats-Unis pendant la dernière semaine d'avril, avec 474.000 dépôts recensés, soit 10% de plus que la semaine précédente et bien plus que ce qu'attendaient les analystes (400.000).

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MessageSujet: Pétrole (WTI -Nymex) : rechute sous 97$.   Jeu 12 Mai - 15:11

Cercle Finance le 12/05/2011 à 16:21


La volatilité demeure intense sur le NYMEX, le pétrole amorce une second vague de correction sous les 104,6$ (après un premier gros accroc sous 114$ le 29 avril), le baril enfonce les 97$ (plancher de clôture du 6 mai puis des 15 et 16 mars) et semble se diriger tout vers le retracement du 'plus bas' atteint il y a une semaine à 94,65$.
Une clôture sous la MM100 (97,8$) validerait le scénario d'un retracement des 92,5$ (plafond du 12 au 31 janvier dernier).

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MessageSujet: Pétrole : repli du Brent, mais pas du WTI avant l'EIA.   Jeu 2 Juin - 12:11

Cercle Finance le 02/06/2011 à 13:03


Aux environs de 13 heures en ce jeudi de l'Ascension, le baril de Brent de Mer du Nord d'échéance juillet cède 0,4% à 114,1 dollars, quand à l'inverse le WTI américain de même livraison grappillait 0,1% à 100,4 dollars.

La tendance du brut reste mitigée malgré une vive reprise de la dépréciation du dollar, seule devise de négoce de l'or noir, contre l'euro. La monnaie unique européenne prend à cette heure environ 1% face au dollar et flirte avec les 1,45 dollar. Sa hausse dépasse les 2% sur les cinq dernières séances.

Habituellement, de tels mouvements de changes tendent à faire monter le prix du brut, en raison de la devise dans laquelle son commerce est libellé. Or les clients de la zone dollar ne sont évidemment pas les seuls à acheter du pétrole. Bref, la baisse du dollar fait généralement monter le pétrole.

Il est vrai que les stocks pétroliers hebdomadaires que l'Energy Information Agency (EIA) américaine publiera tout à l'heure, avec une semaine de décalage en raison du Memorial Day, suscitent l'inquiétude.

Le marché table en moyenne sur une baisse de 1,5 million des stocks de brut, qui resteraient cependant supérieurs à 370 millions d'unités, et sur une hausse légère des stocks d'essence malgré le début de la “driving season”.

Or l'organisme professionnel American Petroleum Institute (API), qui publie la même mesure avec 24 heures d'avance selon des données compilées différemment, a jeté le trouble : il a fait état de hausses respectives de 3,5 et 1,5 millions de ces stocks. Habituellement, les mesures de l'EIA et de l'API convergent en tendance.

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MessageSujet: Pétrole : le Brent campe sur les 119 dollars.   Mar 14 Juin - 11:21

Cercle Finance le 14/06/2011 à 13:06


Aux environs de 13 heures, le baril de Brent de Mer du Nord d'échéance juillet demeurait stable 119,1 dollars quand le WTI américain de même livraison cédait 0,2% à 97,1 dollars.

Nombreux sont les facteurs qui se conjuguent pour soutenir les prix du brut. Certes, il ne faut pas les chercher du côté des anciens pays industrialisés, avec le ralentissement économique observé aux Etats-Unis qui explique en bonne partie la baisse du WTI et la poursuite de la crise souveraine en Europe.

En revanche, les derniers indicateurs d'activité en provenance de Chine sont toujours orientés favorablement : la demande de pétrole de ce grand pays émergent, corollaire de sa croissance économique, continue de progresser. Cet élément fait écho aux propos alarmistes et répétés de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) selon lesquels l'offre de brut est insuffisante et conduit à des prix élevés dommageables à la croissance.

En outre, le dollar a recommencé à se déprécier contre son principal concurrent, l'euro. Le dollar étant l'unique devise de négoce du brut, la baisse de cette devise tend à en faire mécaniquement monter le prix.

De plus, les troubles et violences politiques qui émaillent le Moyen-Orient ne donnent aucun de signes de répit et s'aggravent même en Syrie et au Yémen, au nord et au sud de l'Arabie saoudite quand à l'ouest, les combats se poursuivent en Libye.

La tendance baissière du WTI, baril de référence américain, pourrait cependant se poursuivre : malgré la 'driving season' qui aux Etats-Unis a maintenant commencé depuis 15 jours, la demande d'essence risque encore de décevoir. Le consensus table sur une nouvelle hausse des stocks hebdomadaires d'essence que l'Energy Information Agency (EIA) publiera demain de l'ordre de 800.000 barils. Ceux de brut sont attendus en baisse sur la semaine mais ils n'en resteraient pas moins à des niveaux historiquement élevés.

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MessageSujet: Pétrole : le baril plonge sous 95 dollars à New York   Mer 15 Juin - 19:47

AFP le 15/06/2011 à 21:07


Les prix du pétrole ont chuté mercredi à leur plus bas niveau depuis février à New York, sous 95 dollars le baril, le marché s'enfonçant dans la déprime face à la baisse de régime de l'activité aux Etats-Unis et à la crise de la dette en Grèce.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet a terminé à 94,81 dollars, en dégringolade de 4,56 dollars par rapport à la veille.

Il est tombé en séance à 94,01 dollars, son plus faible niveau depuis fin février.

"Tout le monde est inquiet d'un ralentissement de l'économie", a résumé Adam Sieminski, de la Deutsche Bank.

"Une rechute de l'économie entraînerait une rechute du marché pétrolier. Si l'économie est affectée, la demande de pétrole le sera", a-t-il prévenu.

Les marchés financiers ont été saisis d'un regain d'angoisse face à la situation de la Grèce. Les ministres des Finances de la zone euro ne sont pas parvenus à se mettre d'accord sur une nouvelle aide au pays, incapable de se financer lui-même. Et la crise sociale et politique s'est accentuée, avec des manifestations violentes contre l'austérité à Athènes.

Aux Etats-Unis, le premier pays consommateur d'or noir, les indicateurs du jour n'ont pas rassuré.

L'activité industrielle dans la région de New York, mesurée par l'indice Empire State, a brutalement chuté en mai. Le même mois, l'indice des prix à la consommation a progressé plus que prévu, et l'inflation a atteint 3,6% en glissement annuel, son plus haut niveau depuis octobre 2008.

"A court terme, les inquiétudes face à l'inflation élevée, aux Etats-Unis comme en Chine, ne sont pas une bonne nouvelle pour la demande", a relevé Phil Flynn, de PFG Best.

Les investisseurs craignent que la hausse des prix n'affecte lourdement la consommation des ménages et ne pèse sur la consommation de carburants.

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MessageSujet: AFP le 23/06/2011 à 21:21   Jeu 23 Juin - 20:52

Pétrole : le conflit libyen contraint l'AIE à puiser dans ses réserves stratégiques


La guerre en Libye va contraindre les pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) à puiser dans leurs réserves stratégiques de pétrole, une décision exceptionnelle visant à contrer les menaces de "pénurie" à l'entrée de l'été dans l'hémisphère nord.

"Pour la troisième fois de l'histoire de l'AIE, ses membres ont décidé de puiser dans leurs réserves" en mettant sur le marché "60 millions de barils de pétrole sur une période d'un mois,", a déclaré son directeur général Nobuo Tanaka au siège de l'organisation à Paris.

Ceci "afin de répondre aux perturbations affectant l'approvisionnement en pétrole en provenance de Libye", qui ont privé le marché à fin mai de 132 millions de barils de pétrole brut, a-t-il ajouté.

L'agence, créée après le premier choc pétrolier, n'a touché à ses stocks stratégiques qu'à deux reprises, après l'invasion du Koweït par l'Irak en 1990 et après l'ouragan Katrina qui avait frappé les Etats-Unis en 2005.

Après ce prélèvement, les stocks stratégiques de l'Agence permettront encore de couvrir l'équivalent de 90 jours d'importations pétrolières des pays membres.

Outre la "poursuite de la crise libyenne", l'agence invoque la perspective d'une forte hausse de la demande de pétrole, la "saison automobile" s'ouvrant dans l'hémisphère nord, allusion aux migrations estivales aux Etats-Unis et en Europe.

Au-delà des circonstances, l'Agence se montre soucieuse de ne pas contrarier la "fragile reprise" de l'économie mondiale, sur laquelle l'envolée des cours depuis novembre fait peser une "menace inacceptable", selon M. Tanaka.

Immédiatement après cette annonce de l'AIE, les cours du pétrole se sont fortement repliés, lâchant plus de huit dollars à Londres et près de six dollars à New York. Le baril de Brent de la Mer du Nord continuait toutefois d'évoluer non loin du niveau élevé de 110 dollars.

"L'AIE a totalement pris par surprise les investisseurs avec cette décision qui est une tentative de faire baisser les cours", trop élevés aux yeux des pays consommateurs, a relevé Myrto Sokou, analyste du courtier Sucden.

L'AIE a également été contrainte à agir en raison de l'échec, le 9 juin à Vienne, des pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à s'entendre sur un relèvement de leurs quotas de production, fixés depuis janvier 2009 à 24,84 millions de barils par jour (mbj).

L'Arabie Saoudite avait toutefois indiqué son intention d'accroître sa production pour apaiser les tensions sur le marché.

M. Tanaka a indiqué que l'AIE avait été en "contact étroit" avec le principal producteur de pétrole de l'Opep et que son initiative visait à "assurer la transition" jusqu'à l'arrivée sur le marché des barils saoudiens.

Dans le détail, les 28 membres de l'AIE, qui regroupe les pays industrialisés, libèreront deux millions de barils par jour pendant une période de 30 jours, les premiers barils devant arriver sur les marchés à la fin de la semaine prochaine.

Les Etats-Unis participeront à cet effort à hauteur de 50%, les pays européens de 30% et les pays asiatiques de 20%.

Le département américain de l'Energie a confirmé son intention de puiser 30 millions de barils dans ses réserves. Il s'est dit prêt en outre à "prendre des mesures supplémentaires, si nécessaire".

De son côté, "la France va contribuer au prorata de sa consommation, soit 3,2 millions de barils, ce qui correspond à environ 2% des stocks stratégiques français", a précisé le ministre de l'Energie Eric Besson.

Dans un autre communiqué, il a ajouté qu'il avait demandé au groupe pétrolier Total de répercuter à la pompe les baisses de prix consécutives à cette décision, et que le patron de Total avait accueilli "favorablement" cette demande.

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MessageSujet: Pétrole : le Brent tutoie les 118 dollars.   Ven 22 Juil - 12:27

Cercle Finance le 22/07/2011 à 13:29

L'or noir continuait sur sa lancée positive de la veille, les opérateurs pétroliers se montrant eux aussi rassurés par la diminution du risque souverain. Vers 13 heures 25, le baril de Brent de Mer du Nord d'échéance septembre progressait de 0,5% à presque 118 dollars dollars, suivi par le WTI américain de même livraison qui prend 0,2% à 99,4 dollars.

Sur le Vieux continent, les chefs d'Etat réunis en Conseil européen se sont mis d'accord sur un projet de texte sur la situation souveraine grecque jugé rassurant par les investisseurs. De plus aux Etats-Unis, la perspective d'un défaut de l'Etat fédéral s'éloigne : “un aboutissement pourrait avoir lieu dès aujourd'hui puisque Barack Obama a donné cette date comme ultimatum aux élus pour trouver un compromis', indique Barclays Bourse.

Etroitement dépendante de l'intensité de la croissance, la demande de pétrole profite naturellement d'une dissipation des craintes les plus vives.

En outre, hier dans un communiqué, l'Agence internationale de l'Energie (AIE) l'a confirmé : les stocks pétroliers d'urgence puisés sur les réserves stratégiques dont elle avait annoncé en juin la 'libération' pour juillet 'sont encore en train d'entrer sur le marché'. L'AIE avait annoncé le 23 juin le relâchement de 60 millions de barils en juillet, soit 2 millions de barils/jour environ. Ces stocks avaient été mobilisés pour répondre à la forte perturbation de la production libyenne et au pic traditionnel de demande de l'été.

'La demande du marché pour les stocks stratégiques libérés est plus importante que tel n'avait été le cas lors de leur mobilisation en 2005, après le passage de l'ouragan Katrina', indique l'AIE.

Les pétroliers prix sont orientés à la hausse depuis le 23 juin. Et pourtant, l'AIE note 'une nette hausse de la production de l'OPEP' : en juin, elle a dû atteindre 30,03 millions de barils/jour, soit 0,84 million de barils/jour de plus qu'en mai (+2,9% en un mois). Elle pourrait encore augmenter de 150.000 à 200.000 barils en juillet.


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MessageSujet: Pétrole : la baisse continue, le Brent sur les 112 dollars.   Jeu 4 Aoû - 12:10

Cercle Finance le 04/08/2011 à 13:18


Les multiples éléments négatifs qui se liguent contre les perspectives de croissance et la confiance des marchés finissent par peser sur le cours du brut. Ce midi, le baril de Brent de Mer du Nord d'échéance septembre perd encore 0,8% à 112,8 dollars dollars, le WTI américain de même livraison rétrocédant 0,8% à 91,1 dollars.

L'assombrissement marqué des anticipations de croissance mondiale, Etats-Unis en tête, pénalise mécaniquement le brut dont la demande est intrinsèquement liée à la vigueur de la conjoncture.

D'ailleurs selon l'Energy Information Agency, les réserves commerciales américaines de brut ont augmenté de près d'un million de barils la semaine dernière à 354,98 millions de barils, ce qui est un peu inférieur aux attentes. Mais en pleine période estivale de “driving season”, ceux d'essence se sont nettement plus accumulés que prévu (+2,2 millions de barils à 215,179 millions), ce qui confirme la relative faiblesse de la demande du consommateur américain.

La faiblesse économique des Etats-Unis et les prix élevés du pétrole ne permettent pas de réduire significativement ces réserves, dont le niveau est utilisé comme un indicateur de demande : elles étaient déjà de 355 millions de barils début août 2010. Ceux d'essence étaient alors de 224 millions environ.

En outre, la Strategic Petroleum Reserve (SPR), les stocks d'urgence fédéraux américains qui composent la majeure partie de ceux sollicités par l'Agence internationale de l'Energie (AIE), ont baissé la semaine dernière de 4,5 millions de barils. La semaine précédente, ils avaient reculé pour la 1ère fois, mais de seulement 2,2 millions d'unités. La quantité de brut tirée des stocks d'urgence (non commerciaux) a donc fortement augmenté aux Etats-Unis la semaine dernière.

La “libération” de 60 millions de barils prélevés sur les stocks stratégiques des pays-membres de l'AIE avait été annoncé fin juin par l'agence. Elle porte sur le mois de juillet, mais la mobilisation de ces stocks et leur retour sur le marché prend du temps.


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MessageSujet: Les cours du pétrole en très forte baisse :   Lun 8 Aoû - 6:52

AFP le 08/08/2011 à 06:30


Les cours du pétrole étaient en forte baisse lundi matin dans les échanges électroniques en Asie, après la dégradation de la note de la dette américaine par l'agence Standard and Poor's.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en septembre perdait 2,59 dollars à 84,29 dollars. Celui du Brent de la Mer du Nord pour livraison en septembre reculait de 2,48 dollars à 106,89 dollars.

"Ce dont a vraiment l'impression, c'est que la nouvelle note sur la dette américaine a enlevé toute confiance au marché", a déclaré Jonathan Barratt, directeur de la gestion chez Commodity Broking Services, basé à Sydney.

"Au niveau actuel où sont les cours du pétrole, ce (manque de) confiance va affecter la demande, ou les prévisions de la demande, sur le marché", a-t-il ajouté.

En pleine tempête sur les marchés financiers, les Etats-Unis ont vu la note de leur dette abaissée vendredi par l'agence de notation Standard and Poor's, une sanction inédite qui risque d'attiser encore plus les craintes d'une nouvelle crise économique mondiale.

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MessageSujet: Pétrole : le Brent reprend les 110 dollars jeudi midi.   Jeu 25 Aoû - 12:13

Cercle Finance le 25/08/2011 à 13:17


Le cours du brut se reprenait avant le fameux sommet de Jackson Hole, qui commencera cet après-midi. Vers 13 heures, le baril de Brent de Mer du Nord d'échéance octobre gagnait 0,5% à 110,6 dollars dollars, quand le WTI américain de même livraison le suivait (+ 0,6%) à 85,7 dollars.

Hier, l'Energy Information Agency (EIA) a indiqué que la semaine précédente, les stocks de pétrole brut américains avaient reculé de 2,2 millions de barils pour revenir à 351,8 millions d'unités. Ils étaient attendus en baisse d'autant, ce qui constitue a priori une bonne surprise du point de vue de la demande US.

Cependant, les stocks d'essence ont cependant augmenté de 1,3 million d'unités à 211,4 millions.

Du côté de la Réserve pétrolière stratégique (SPR, en anglais), le stock d'urgence de l'Etat fédéral qui fait partie de ceux sollicités par l'Agence internationale de l'Energie au titre du mois dernier, 4,8 millions de barils ont été relâchés la semaine passée. La SPR contient 706,5 millions de barils à ce jour, contre 726,5 millions en date du 15 juillet.

En outre, certains opérateurs parient sur l'annonce, demain, d'un nouveau train de mesures d'assouplissement quantitatif par Ben Bernanke. Le patron de la Fed prononcera, demain à 16 heures en France, un discours très attendu portant sur les perspectives de croissance à court et long terme de l'économie américaine dans le cadre du sommet de Jackson Hole, dans le Wyoming.

Dilutif d'un point de vue monétaire, le 'QE II' de la Fed avait notablement contribué à soutenir le prix des matières premières.

Attention cependant aux déceptions : “la Réserve fédérale ne devrait pas annoncer de nouveaux stimuli pour l'économie cette semaine”, pronostique Pictet & Cie, qui n'est pas seul à professer cet avis.

Les derniers chiffres américains, comme les commandes à l'industrie supérieures aux attentes, sont également moins sombres que ceux qui ont été publiés ces derniers mois.


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MessageSujet: Pétrole : oscillation du Brent autour des 111 dollars.   Mer 21 Sep - 13:35

Cercle Finance le 21/09/2011 à 12:58


Entre croissance, inflation, récession et “QE 3”, le cours de l'or noir ne sait trop à quel saint. Le baril de Brent de Mer du Nord livrable en novembre se reprenait ainsi ce midi de 0,3% à 110,8 dollars, quand le WTI américain cédait 0,4% à 86,4 dollars.

Après 5,1% en 2010, le Fonds monétaire international a révisé en baisse de l'ordre de 0,4 point de pourcentage ses prévisions de croissance mondiale pour 2011 et 2012 à 4%. Si les émergents sont relativement épargnés et que l'Europe reste dans la moyenne, les Etats-Unis ont fait l'objet de la plus sévère rétrogradation, avec une baisse des projections de l'ordre d'un point de pourcentage.

Certes, l'Agence internationale de l'Energie avait déjà tiré les leçons du ralentissement en abaissant, dès la semaine dernière, ses projections de demande de pétrole pour cette année et surtout pour la prochaine. Habituellement, l'AIE fait ses propres calculs énergétiques sur la base des prévisions macroéconomiques du FMI.

Il n'en reste pas moins que cette confirmation de la baisse des anticipations économiques est a priori peu favorable à la demande de brut, étroitement liée à l'intensité de l'activité économique.

Les anticipations du marché relativement aux stocks pétroliers hebdomadaires que l'Energy Information Agency (EIA) fédérale américaine publiera sont en outre brouillées. Globalement, le marché table sur une hausse de l'ordre du million de barils des réserves commerciales de brut et d'une baisse équivalente de celles d'essence.

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MessageSujet: Pétrole : le pessimisme général n'épargne pas le brut.   Jeu 22 Sep - 13:45

Cercle Finance le 22/09/2011 à 15:29

Actions, devises, ors jaune et noir : le pétrole rejoint ce midi les classes d'actifs frappées d'un mouvement de baisse après la déception causée hier par l'annonce de la Fed. Le baril de Brent de Mer du Nord livrable en novembre perdait ce midi 2,7% à 107,6 dollars, quand le WTI américain rétrocédait 3,2% à 82,7 dollars.

Hier, selon les statistiques tenues par l'Energy Information Agency (EIA) fédérale, les stocks commerciaux de pétrole des Etats-Unis ont dégringolé de 7,4 millions de barils à 339 millions d'unités. C'est bien plus que prévu, mais malgré tout sans effet. Ceux d'essence ont en revanche augmenté de 3,3 millions d'unités 214 millions de barils. Une baisse de l'ordre de 900.000 barils a été enregistrée du côté des distillats (fuel domestique et diesel), à 157,6 millions.

Ces indicateurs de demande du marché intérieur américain, qui sont globalement haussiers, ont cependant été balayés par les annonces et les silences de la Fed. Certes, l'“opération twist' tant attendue aura bien eu lieu : la banque centrale américaine achètera d'ici juillet 2012 pour 400 milliards de dollars de titres obligataires de maturités allant de 6 à 30 ans tout en vendant pour un montant équivalent de titres à 3 ans et moins. Cette mesure vise, en les achetant et donc en en faisant monter le prix, à faire baisser les taux d'intérêt des obligations publiques de long terme et donc l'ensemble de la courbe des taux, ce qui peut soutenir l'activité et notamment les opérations immobilières des ménages. Les taux d'intérêt ont été maintenus entre 0 et 0,25%.

Cependant le marché a retenu le caractère nettement plus pessimiste du communiqué de la Fed quant à la conjoncture, et malgré tout l'absence d'annonce d'un “QE III”. “Le FOMC (comité de politique monétaire de la Fed, NDLR) est apparu nettement plus préoccupé par les risques baissiers pesant sur la croissance que tel n'était le cas en août”, relèvent ce matin les analystes de RBS. Le sentiment pessimiste s'en est trouvé renforcé.

Le communiqué de la banque centrale américaine indique effectivement que “des risques baissiers significatifs pèsent sur les perspectives économiques, y compris des pressions qui s'exercent sur les marchés financiers”. RBS rappelle qu'en août, le FOMC se contentait d'écrire que “les risques négatifs pesant sur les perspectives économiques se sont accrus”.

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MessageSujet: Pétrole : le brut profite du vote du Bundestag.   Jeu 29 Sep - 12:50

Cercle Finance le 29/09/2011 à 13:16


Quoique mesuré, l'optimisme était de mise sur l'ensemble des marchés à la suite de la ratification par le parlement allemand du schéma européen adopté par les chefs d'Etat le 21 juillet dernier, après que la Finlande eut fait de même hier. Le pétrole profite lui aussi d'un meilleur sentiment et peu après 13 heures, le baril de Brent de Mer du Nord livrable en novembre gagnait 0,8% à 104,6 dollars quand le WTI américain prenait 0,3% à 81,5 dollars.

Hier pourtant aux Etats-Unis, les statistiques hebdomadaires de l'Energy Information Agency (EIA) ont fait état d'une hausse de 1,9 million des réserves commerciales de brut la semaine passée à 340,96 millions d'unités. Celles d'essence se sont accrues de près de 800.000 unités à 214,87 millions et du côté des distillats (diesel et fuel domestique), une très légère hausse les a porté à 157,68 millions.

Utilisés comme l'une des jauges de la demande américaine, ces chiffres ne sont pas des plus encourageants.

En outre, les analystes de Morgan Stanley ont ce matin estimé que les cours du brut devraient rester contenus les six à douze prochains mois, la perspective étant baissière. Ils estiment que le Brent devrait terminer l'année 2011 sur les 100 dollars le baril.

'Les stocks sont faibles, la demande stable et l'offre tendue, ce qui causé la relative surperformance de l'or noir ces dernières semaines', analysent les spécialistes. Mais d'ici la fin de l'année, la production de la Libye, du Nigeria et de Mer du Nord devrait repartir à la hausse.

En 2012, Morgan Stanley table d'ailleurs sur un prix moyen du baril compris entre 85 et 90 dollars, sachant que les cours pourraient s'avérer inférieurs à cette fourchette au 1er semestre. Tout dépendra de l'importance du ralentissement économique et du rythme de la reprise de la production libyenne, mentionne la note de recherche.

Cependant, la poursuite de la dépréciation du dollar face à l'euro, son principal concurrent, soutient le cours du brut, dont le billet vert est l'unique devise de négoce. A 1,3628 dollar l'euro, la monnaie unique européenne a pour l'heure repris 1,20% contre le dollar en cinq séances.


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MessageSujet: Pétrole : le Brent stable autour des 111 dollars.   Mer 19 Oct - 14:49

Cercle Finance le 19/10/2011 à 13:14


Entre problèmes souverains et incertitudes économiques, il est bien difficile pour les opérateurs pétroliers de déterminer à quelle tendance se vouer. Le Brent a pour l'instant fait le pari d'une relative fermeté. Peu après 13 heures, le baril de Brent de Mer du Nord livrable en décembre rétrocédait 0,1% à 111 dollars quand le WTI américain de même échéance pliait de 0,5% à 86,1 dollars.

Les opérateurs ont bien du mal à se positionner, entre les statistiques économiques relativement encourageantes parvenant des Etats-Unis, ce qui semble éloigner le spectre de la récession là bas, et les sentiments contrastés d'un jour sur l'autre concernant la crise souveraine européenne.

En Europe où les indicateurs son toujours globalement mal orientés, mais les marchés sont portés par l'espoir que la position que les Européens annonceront dimanche en vue du G20 des 3 et 4 novembre sera ferme.

“Le 'Guardian' a publié un article sur un accord entre la France et l'Allemagne, portant sur une possible augmentation du fonds de secours européen à 2.000 milliards d'euros. Cette annonce a été aussitôt contredite”, rapportent les analystes Changes de Pictet & Cie ce matin.

Du côté de la production, la situation s'améliore toujours en Libye. Wintershall, filiale pétrogazière de BASF, a remis en service ses puits onshore dans ce pays. “Nous avons atteint les 20.000 barils/jour de production quelques jours après le redémarrage des puits”, a commenté un haut cadre de Wintershall, Rainer Seele, sachant que la production du groupe allemand était de 100.000 barils/jour en début d'année, avant les évènements.

Côté demande, la principale actualité de la journée sera constituée de l'état hebdomadaire des stocks de produits pétroliers américains que l'Energy Information Agency (EIA) américaine publiera tout à l'heure.

Globalement, le marché table actuellement sur une hausse de plus d'un million de barils des stocks de brut, mais sur des baisses similaires de ceux d'essence et de distillats (diesel et fuel domestique).


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MessageSujet: Re: Pétrole : stabilité avant l'EIA, le WTI toujours sous 75 $.   

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Pétrole : stabilité avant l'EIA, le WTI toujours sous 75 $.
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